L'actu. FFMC08

L'antenne FFMC08 procèdera à une distribution d'autocollants samedi 20 janvier 2018 à partir de 14 heures place Ducale à Charleville.

 

Il s'agit là d'une première action qui sera suivi n'en doutez pas d'une grande manifestation en cours d'organisation.

 

Rappelez vous qu'un peu de temps, n'est pas un gros investissement pour une noble cause qu'est la liberté ?

Ils veulent tuer la moto, tout les prétextes, tout les arguments même mensongers sont utilisés.

 

Si nous ne nous mobilisons pas massivement le combat sera perdu, et la pratique de la moto un vieux souvenir que nous raconteront à nos enfants et petits enfants.

 

Le slogan PLUS NOMBREUX, PLUS FORT n'a jamais eu autant d'importance.

ET C EST PAS FINI ! ! ! ILS N ONT PAS OUBLIE LES MOTARDS.

 

Le gouvernement veut imposer le port d'un équipement complet homologué CE à moto
"Encourager le port de bottes et d'une protection gonflable au thorax / l'abdomen".


Mesure préventive et non sujette à sanction pour l'instant.

 

 

 

 

Présentez... étiquettes ! Si toute l'attention des usagers de la route était pris cette semaine par la limitation à 80km/h appliquée sur les routes secondaires dés cette année, le Comité Interministériel de Sécurité Routière n'a pas manqué les motards, qui pourraient voir les bottes, blousons et airbags devenir obligatoires à plus ou moins long terme.

 

Le rapport dévoilé lors du CISR présidé par le Premier ministre Édouard Philippe dévoile en effet que le gouvernement estime que les usagers de deux roues motorisés ne sont "pas suffisamment équipés" d'équipements homologués. Un usager sur quatre ne porterait pas de blouson, sept sur dix se passeraient de pantalon et le tiers laisserait ses bottes au placard.

 

Tout en rappelant que les deux roues motorisés représentent 44% des accidents graves, le gouvernement propose donc d'agir dés la moto-école :

- Encourager le port de bottes et d’une protection gonflable de l’ensemble thorax/abdomen (airbag) certifiés CE à moto, en développant les partenariats avec les moto-écoles afin d’accoutumer les futurs conducteurs au port de ces équipements durant l’apprentissage de la conduite. Échéance prévisionnelle : 2018.

 

Enfin, le rapport du CISR précise que dés cette année,  (Gâteau sur la cerise !!!) l'allumage de jour des feux de brouillard des motards serait autorisé pour plus de sécurité, même en dehors des périodes de faible visibilité.

 

VOUS EN CONNAISSEZ BEAUCOUP DES MOTOS QUI ONT DES FEUX DE BROUILLARD ???

Comme quoi les personnes qui prennent ces mesures ne sont pas des lumières ! ! ! ! ! !

 

Pour le moment, il ne s'agit donc pas d'une mesure répressive, mais plutôt pédagogique, qui témoigne malgré tout d'une volonté de standardiser le port d'un équipement complet... Avant de le rendre obligatoire ? avec les coûts que cela suppose si l'airbag vient se rajouter ?

 

80 km/h sur route : le Danemark démontre l'ineptie de la mesure

Par Eric Bergerolle

La France s’apprête à faire le chemin inverse du Danemark, qui est parvenu à faire baisser le nombre d'accidents en augmentant de 10 km/h la vitesse maximale autorisée. Exemple transposable au pays de Descartes ?

 

La France s’apprête à faire le chemin inverse du Danemark, qui est parvenu à faire baisser le nombre d'accidents en augmentant de 10 km/h la vitesse maximale autorisée. Exemple transposable au pays de Descartes ?

Image © 40 Millions d'Automobilistes

Ce matin, une semaine après que Premier Ministre Édouard Philippe a fait connaître sa conviction personnelle à propos du projet du Gouvernement d'abaisser à 80 km/h la limitation de vitesse sur les routes du réseau secondaire, Pierre Chasseray remonte au front. Un combat perdu d'avance ?

Le délégué général de l'Association 40 Millions d'Automobilistes va droit au but : "Nous sommes tous d'accord : si nous devions rouler à 10 km/h, il n'y aurait plus d'accident mortel. Sauf qu'une juste règle, c'est quand la vitesse à respecter est respectable", martèle-t-il en reprenant l'un de ses vieux thèmes de bataille. "S'en tenir à cette vérité permet d'économiser des vies : l'expérience au Danemark le prouve."

C'est là que nos édiles devraient tendre l'oreille. "L'Association 40 Millions d'Automobilistes est allée à la rencontre des fonctionnaires danois qui ont pu vérifier ces dernières années qu'une hausse de 10 km/h de la vitesse maximale autorisée sur les routes de campagne concourt à diminuer le nombre d'accidents mortels. Pas parce que 90 km/h est mieux que 80 km/h dans l'absolu : simplement parce que cette vitesse paraît pertinente, raisonnable et justifiée. Acceptée, la limitation est par conséquent respectée." Ce qu'il fallait démontrer.  

Une règle acceptée est une règle respectée

Soutenue par le Sénateur de la Vienne Alain Fouché (bien connu pour ses élans contre les "radars, pompes à fric"), l'Association 40 Millions d'Automobilistes aimeraient convaincre le Ministère de l'Intérieur et la Sécurité routière que l'expérience danoise est transposable aux routes françaises. "Les autorités danoises étaient confrontées à un problème : sur les routes limitées à 80 km/h, les Danois roulaient en moyenne à 85 km/h." Manière pour Pierre Chasseray de dire que si les 90 km/h sont bien acceptés en France, il y a fort à parier que les 80 km/h ne passeront pas.

Rappelons le résultat de ce sondage réalisé par le quotidien Le Parisien en 2015 : 74 % des automobilistes consultés rejettent les 80 km/h.

Réduire le différentiel de vitesse diminue les risques

Comment les autorités danoises en sont-elles venues à contredire la logique qui veut que diminuer la vitesse sur les routes permet de réduire le nombre d'accidents ? C'est ce que racontent les experts rencontrés au Danemark par 40 Millions d'Automobilistes.

En 2005, déjà, ce pays avait décidé de rehausser de 110 km/h à 130 km/h la vitesse maximale autorisée sur certaines voies rapides. Une décision couronnée par une diminution du nombre de décès accidentels.

"Les autorités avaient constaté que la vitesse moyenne effective sur autoroute était de 120 à 122 km/h", rappelle Adiaan Schelling, consultant sécurité au sein de l’autorité danoise des transports (ou Vejdirektoratet). "Il fut décidé de prendre acte de cet état de fait. Depuis le passage aux 130 km/h maxi, la vitesse moyenne a grimpé à 124 km/h, mais le nombre d'accidents est en régression."

Un automobiliste frustré prend davantage de risques

Les raisons de ce miracle tombent sous le sens : entre les véhicules les plus lents et les plus rapides, le différentiel de vitesse a diminué. Ce qui diminue les situations de conduite dangereuses.

Le Havarikommissionen qui enquête après chaque collision ou sortie de route au Danemark constate que si la vitesse constitue un facteur aggravant, la cause première est l’erreur de jugement, particulièrement lors d’un dépassement dangereux. Un scénario surreprésenté dans l’accidentologie danoise.

"La vitesse ne cause pas d'accident", estime John Sckaletz, analyste au département de la circulation routière de la direction de la police nationale danoise. "La vitesse joue un rôle lorsque survient l'accident, certes, mais c'est en tant que facteur aggravant de ses conséquences. La véritable question à se poser, c'est de savoir pourquoi l'accident survient." Cela peut être un dépassement rageur, le non-respect des distances de sécurité, ou bien un manque de vigilance (somnolence, téléphone, alcool).

Avec une limitation portée à 90 km/h, les Danois ne roulent pas plus vite

Curieux de savoir si le même phénomène constaté sur autoroute pourrait se reproduire sur les routes du réseau secondaire, où les 80 km/h sont régulièrement bafoués, les fonctionnaires du Vejdriektoratet ont lancé en 2011 une expérimentation en poussant à 90 km/h la vitesse maximale autorisée sur seize tronçons peu accidentogènes.

A l'issue de ces trois années de tests, les autorités danoises ont relevé une baisse du nombre d'accidents, pour une augmentation de 0,2 km/h seulement de la vitesse moyenne effective des véhicules. Car si les automobilistes les plus lents ont effectivement augmenté leur allure, la frange de 15 % de ceux qui dépassaient les 80 km/h ont conservé leurs habitudes et roulent dorénavant en deçà de la nouvelle limite de 90 km/h. Preuve qu'une règle acceptée est une règle respectée.

"Lorsqu'il s'agit de réduire le nombre d'accidents, vous ne pouvez pas seulement changer la réglementation. Il faut aussi prendre en compte le comportement des usagers", résume Adriaan Schelling. "Avant, beaucoup d'usager roulaient trop vite sur le réseau secondaire. Il y avait donc beaucoup de dépassement dangereux et beaucoup de collisions frontales. Mais depuis 2013, tous les indicateurs d'accidentalité routière sont à la baisse et nous enregistrons les meilleurs chiffres de sécurité routière depuis 1930. Alors pourquoi passe 90 km/h, si c'est la solution pour y parvenir et si c'est mieux accepté ?"

L'automobiliste gaulois est-il suffisamment discipliné ?

Pierre Chasseray se refuse à croire que cette infime hausse de 0,2 km/h de la vitesse moyenne s'explique par une discipline supposée exemplaire chez l'automobiliste danois. "On dit toujours que le Français est moins discipliné que son voisin nordique, mais en France, la vitesse moyenne effective est de 82 km/h sur les routes limitées à 90 km/h."

"Évidemment, il serait abusif de prétendre que la baisse de l’accidentalité au Danemark est la conséquence de l’augmentation de la limitation de vitesse. Mais ces bons résultats sont la preuve qu’une limitation de vitesse plus élevée n’engendre pas nécessairement plus d’accidents et qu’a contrario, une baisse de la limitation en France n’entraînerait pas systématiquement une diminution de la mortalité", conclut Pierre Chasseray. Et le délégué général de passer sous silence la question de l'impact d'une topographie bien plus variée sur les routes secondaires françaises qu'au Danemark. Personne ne l'a encore évalué.

Autre motif d’étonnement pour l’observateur français, les autorités danoises ont motivé leur décision d’augmenter la vitesse maximale autorisée par un souci de faciliter la mobilité de leurs concitoyens dans leurs campagnes : "La dépense est raisonnable mais les avantages sensibles, en termes de gain de temps pour les automobilistes", expliquait en 2014 le Ministre danois des Transports, Birk Olesen. "Augmenter la vitesse moyenne des véhicules permet de faciliter les échanges et de soutenir l’activité économique." On peine à se remémorer la dernière fois qu'une figure politique s'est risquée à professer un tel raisonnement.

L'État refuse de partager les conclusions de ses tests à 80 km/h

Les opposants à la généralisation des 80 km/h s’agacent du fait que le Gouvernement français n’a jamais daigné partager les enseignements tirés de l’expérimentation organisée de juin 2015 à juin 2017, sur trois tronçons de routes nationales limitées à 80 km/h. Forcément, ils en concluent que les résultats ne sont pas ceux escomptés par la Sécurité routière, une théorie alimentée par une enquête de l’hebdomadaire Auto Plus qui a constaté que des travaux d’amélioration des tronçons concernés rendaient vaine toute comparaison "avant-après". 

Le Gouvernement a déjà laissé entendre que sa résolution est prise : la vitesse maximale sera réduite en janvier 2018, dans l'espoir d'abaisser la vitesse effective des véhicules. Alors à quoi bon agiter l'exemple danois ?

Certes, il est physiquement véridique, mécaniquement incontestable qu’un véhicule qui roule moins vite s’arrête plus court et heurte moins fort l’obstacle. Mais l’Association 40 Millions d'Automobilistes veut persuader le Gouvernement qu'un abaissement de la vitesse maximale est une mesure vouée à l'échec, du fait de son rejet par la majorité des automobilistes.

Comme tant d’autres citoyens, l'Association 40 Millions d'Automobilistes est persuadée qu’il existe dorénavant des leviers plus pressants à actionner que celui de la vitesse ; qu’il y a davantage de vies à épargner en organisant la traque des chauffards qui roulent sous l'emprise de l’alcool, de stupéfiants ou, tout simplement, de la fatigue. Sans parler du téléphone qui détourne l’attention et de l’état de la chaussée, facteur de mortalité routière largement sous-estimé. 

 

Depuis presque 3 ans, vous ne le connaissez surement pas, mais si vous êtes usager de la route, sachez que c'est lui qui prend toutes les décisions pour vous.

 

En effet, depuis le 3 Avril 2015, Emmanuel Barbe est délégué interministériel à la sécurité routière. Est à sa charge la réduction de la mortalité sur les routes, l'aménagement des routes et il donne son avis quand il faut adapter le code de la route.

Que s'est-il passé en 3 ans ? Quelles ont été ses actions ? La mortalité à elle baissée ?

Non tout simplement non... Depuis 2015 le nombre de morts sur nos routes est passé de 3461 en 2015 à 3477 morts en 2016. À l'heure d'écrire cette pétition, les chiffres de l'année 2017 ne sont pas encore communiqués mais s'annonce encore plus meurtriers que les précédents. Les tendances entre 2015 et 2016 sont celles constatées en 2017 !

 

Certaines catégories d'usagers explosent littéralement* :

  • Piéton + 91% de morts entre 2015 et 2016
  • Cyclistes + 13% de morts entre 2015 et 2016

 

 

Et pendant ce temps que fait la sécurité routière ? Elle oblige les motos à avoir des plaques plus grosses, à s'équiper de gants, multiplie le nombre de radars automatiques, généralise la privatisation des radars mobiles, baisse les limitations de vitesse, mets des radars dans les virages... 

 

En 3 ans à son poste, le délégué à la sécurité routière a échoué à sa mission, pire, la mortalité sur nos routes à de manière générale augmentée, preuve cuisant de l'échec d'Emmanuel Barbe. S'il a bien réussi quelque part c'est dans un domaine où on ne l'attendait pas...

 

Depuis son arrivé au sein de la sécurité routière, les recettes des radars ont, elles aussi augmentées :

  • 789 Millions d'€ en 2015
  • 920 Millions d'€ en 2016
  • 990 Millions d'€ en 2017* estimation cours des comptes
  •  

Ce n'est pas tout... avec la privatisation des radars en 2018, la cour des comptes estime à 1029 Millions d'€ les recettes des seuls radars automatique, les PV de stationnements n'étant pas pris en compte.

 

En 3 ans, notre cher monsieur sécurité routière aura donc réussi l'exploit de faire passer les recettes des radars de 790 millions d'euros à plus d'1 milliard en 2018. N'importe quelle entreprise serait ravie de cette prouesse.

 

Sauf que le boulot d'Emmanuel Barbe n'est pas de faire fructifier l'argent des radars, mais de sauver des vies, tâche à laquelle il a échoué. De là à dire que la sécurité routière bosse pour les caisses de l'état il n'y a qu'un pas...

 

N'importe qui a le droit à l'erreur, ses décisions peuvent-être mauvaises, cela arrive à tout le monde... mais ici cela fait 3 ans que la sécurité routière se plante complètement. N'importe quel employé aurait été viré s'il avait fait n'importe quoi pendant 3 ans.

Surtout que Monsieur Barbe persiste et signe dans ses décisions inutiles. 2018 sera l'année des radars privatisés, des baisses de vitesse inutiles mais surtout de la RÉPRESSION, les usagers de la route étant gérés par le ministère de l'intérieur, l'usager en infraction sera considéré comme un criminel !

Il faut dire STOP à cette politique stupide pensée par cet homme, de faire culpabiliser les usagers, la plupart des excès de vitesse concernent des écarts  inférieurs à 20Km/h, pendant ce temps, les conducteurs sous l'emprise d’alcool ou de drogue eux peuvent toujours rouler, les radars ne faisant pas (encore?) office d'éthylotest.

 

Emmanuel Barbe étant haut fonctionnaire sous la responsabilité du ministère de l'intérieur, ses déplacements se font dans une voiture avec chauffeur et gyrophare... Notre délégué à la sécurité routière est complètement déconnecté de la réalité.

 

Doit être instaurée une nouvelle politique de sécurité routière, basé sur la sensibilisation des usagers et une meilleure formation de ceux-ci.

 

A vous monsieur Macron, a vous monsieur Phillip, qui vous prétendez proche des gens, vous qui avez fait élire des médecins, des infirmiers, des chefs d'entreprises comme députés, afin d'avoir des personnes représentatifs des français au gouvernement, il est temps d'en finir avec les vestiges de l'administration précédente qu'est Emmanuel Barbe.

 

Article : Antoine Wandel

Etes vous prêt à tout accepter ???

Selon Le chercheur norvégien Rune Elvik, l’un des plus éminents spécialistes internationaux en sécurité routière a calculé que pour arriver au risque « zéro-accident », il faudrait limiter la vitesse de tous les véhicules terrestres à moteur à 12 km/h maximum… et interdire totalement la circulation des 2RM.
Alors messieurs les politiques au lieu de prendre des mesures inutiles allez au bout des choses!!!!

Le passage à 80 km/h, c’est maintenant

Ainsi donc le gouvernement s’apprêterait à annoncer une diminution de la vitesse de 90 à 80 km/h sur l’ensemble des routes françaises sans séparation physique.

 

 

 

Une décision d’autant plus étonnante que l’impact de cette mesure, expérimentée depuis 2015 sur certaines portions du territoire, est méconnue. Vous avez dit dogmatisme ?
La messe est dite

a priori ça tombe sous le sens : moins on va vite, plus on réduit le nombre d‘accidents et moins ils sont graves. Ce précepte s’auréole même d’habits scientifiques, histoire de faire ravaler leur salive aux contradicteurs. Dans les années 80, Göran Nilsson s’est en effet appuyé sur les lois de la cinétique pour établir une relation mathématique entre nombre d’accidents et vitesse. Son travail se résume ainsi : « une variation de la vitesse de 1% induit une variation du nombre d’accidents de 2% et une variation du nombre d’accidents mortels de 4% ». La messe est dite, réduisons la vitesse et nous réduirons automatiquement le nombre de morts.

Equation
C’est en s’appuyant sur cette équation que le Comité interministériel de sécurité routière (CISR) s’apprêterait, à en croire une indiscrétion faite au Point, à annoncer une baisse de la vitesse de 10 km/h sur l’ensemble des routes françaises sans séparateurs physiques (rail ou muret). Les usagers devraient donc être très rapidement invités à rouler à 80 km/h au lieu de 90 sur une très grande partie du réseau secondaire. La France s’alignerait alors, par exemple, sur les Pays-Bas, la Suisse ou encore le Danemark.

Une mesure efficace... pour les radars
Comme nous l’avons déjà évoqué sur motomag.com, cette mesure est en test depuis 2015 sur plusieurs tronçons français (Drôme, Nièvre, Yonne ou encore Haute-Saône). Sa mise en place faisait suite à l’annonce, en janvier 2015, par Bernard Cazeneuve, alors ministre de l’intérieur, de 26 mesures de sécurité routière. L’expérimentation menée dans l’Yonne a bien eu des conséquences : le radar flashe 6 fois plus depuis l’entrée en vigueur de la mesure ! En 2014, le radar automatique fixe de Merry-Sec (RN 151) a relevé 161 infractions contre 961 en 2016 ! Outre l’abaissement de la vitesse de 90 à 80 entre ces deux relevés, le radar est également devenu capable de flasher dans les deux sens de circulation. Bingo !

 

L’étau se resserre, ils attentent à nos libertés

 

 

 

Depuis quelques temps, l’accélération forcenée des mesures anti-usagers de la route et notamment anti-moto, prises par les représentants de l’Etat, fait craindre le pire. Je suis pessimiste. Ils osent tout, avec une application obsessionnelle pour nuire en continu et le plus possible. Les motards deviendront-ils des Mohicans ? S’ils ne le sont déjà.

Le règne de la pensée unique
Aujourd’hui ce qui compte, c’est les think tank, la nov’langue, la pensée unique. A quelque niveau de l’Etat que ce soit - présidence, gouvernement, commissions, élus, adjoints, associations... - tous cultivent une démagogie obsessionnelle cachée derrière des slogans faisant la part belle à « l’intérêt général », à la « sécurité pour tous », « à l’énergie durable » et autres faux paravents. Nous n’avons pas affaire à des responsables conscients de la réalité de la nation, nous sommes face à des chéfaillons sectaires, imbus de leurs croyances, déconnectés des gens. A y regarder de plus près, on voit une hydre raccourcie à deux têtes, les ayatollahs de l’écologie et les racketteurs.

Le mirage de l’électrique
Quelle tristesse quand on pense que la plus belle ville du monde est dirigée par cette sorte de personnages !
Là aussi, il y aurait matière à rire quand on entend le grand échalas, avaleur de couleuvres, dire que les véhicules électriques vont débarrasser les villes de la pollution, alors que tout le monde sait maintenant que le coût environnemental pour la fabrication de ces véhicules est exorbitant (exploitation des mines de minerais rares, batteries, transports des matières premières, usinages) et pose d’autres questions alarmantes pas moins importantes que celles posées par les moteurs thermiques. Il est vrai que les dégâts n’auront pas lieu en France alors...

Les infrastructures, parents pauvre de la politique de prévention routière
Alors quand on entend les doctrinaires de la sécurité routière, on en a pour son argent, si je puis dire ! C’est quand même la Cour des comptes qui a indiqué que 80% des recettes des procès-verbaux s’évanouissaient dans les méandres de l’administration fiscale et qu’une part infime était attribuée aux infrastructures routières en déshérence.

Par ici la monnaie
2018 sera le grand festival ! Pour ne pas risquer de se faire flasher, il faudra rester chez soi ! On va tous passer à la caisse ! Chauffards ou non. S’il est évident que les limitations de vitesse, inchangées depuis des décennies (130,110,90), donc efficaces, ont joué un rôle important dans la réduction des tués sur la route (15.000 morts par an dans les années 70 à environ 2 500 aujourd’hui), il n’en reste pas moins vrai que la vitesse n’est plus, à mon avis, le facteur principal des accidents mortels aujourd’hui.

Eduquer avant tout
Il faudrait plutôt travailler avec acharnement à résoudre les problèmes d’incivilité au volant, de conduites en état d’ébriété ou sous l’emprise de drogues, de surmoi au volant ou au guidon. En un mot éduquer au lieu de culpabiliser et réprimer uniquement. On ne peut ici que féliciter la FFMC pour son rôle d’éducateur depuis de nombreuse années.

Une lecture statistique de la réalité
Aujourd’hui ils en veulent toujours plus, maintenant ils projettent de réduire à 80 km/h la vitesse du réseau secondaire. Qu’est-ce que cela peut changer au niveau sécurité ? Ils feraient bien de rouler sur les routes plutôt que de théoriser depuis des bureaux à la seule lumière des statistiques. Que sur certains tronçons, et ça existe déjà, il soit nécessaire de rouler plus lentement parce que le profil l’exige, cela tombe sous le sens, mais qu’ils lancent des oukases pour satisfaire telle ou telle association d’idéologues haineux, c’est trop.

Privatisation des radars
Toutes ces mesures nouvelles, tous ces radars nouveaux, toutes ces voitures radars privées, tout ce déploiement n’a qu’un but, remplir les caisses de l’Etat. Personne ne peut croire que les sociétés utilisant les voitures radars privées ne vont pas faire de bénéfices. Je n’ai jamais vu une entreprise privée travailler pour la gloire, sans chercher à augmenter ses profits. Mais il est vrai, comme l’a dit le ministre de l’intérieur, cela permettra à 400 policiers d’être réaffectés à la lutte contre la criminalité (bien que ce ne soient pas des enquêteurs). Comme si ces 400 malheureux allaient résoudre les problèmes récurrents de la police et de la lutte contre le terrorisme. C’est assez grotesque comme argument.

Prisonnier de ses certitudes
Nos gouvernants sont embastillés dans leurs certitudes et ne semblent pas voir monter l’exaspération silencieuse des conducteurs. Ils devraient réfléchir avant de jouer aux apprenti-sorciers.
Je pense qu’il faut continuer à participer aux manifestations de protestation contre les abus de l’Etat. Et même si l’avenir apparaît un peu assombri, il ne faut pas baisser les bras. Il y a toujours quelque part une petite flamme pour rallumer les justes causes.

 

80 KM/H Et l'Europe.
 
Voilà je vous laisse chercher l'erreur. . .
 
Vous n'avez pas trouvé . . . dans le top 10 des mortalités routière les plus faibles des pays européens, 5 sont au moins à 90 km/h, une à 100 (oups c'est l'Allemagne, le pays que nos gouvernant comparent toujours avec la France !!!!) et la médaille d'argent revient au 96 km/h de l'Angleterre qui de surcroit pense à enlever ses ralentisseurs.
 
Alors mesdames et messieurs les politiques au lieu de réduire la vitesse à 80 km/h commencez à remettre en état les réseau routier qui sont dans un état lamentable.
 
Mais la pour coup vous ne ferez pas de recettes mais des dépenses et là vous aurez travaillé pour la sécurité routière pas la rentière et peu être même réduit le nombre de morts...
 
N'oubliez pas que vivre est dangereux...

Le "Crit’Air" technique est une erreur !

 

« Nous nous sommes aperçus que le conducteur avait un rôle majeur sur l’utilisation des technologies de réduction des émissions », a déclaré Gaëtan Monnier, directeur du centre de résultats transports de l’Ifpen.

L’IFPEN, IFP Énergies Nouvelles (ancien Institut Français du Pétrole), a réalisé une étude visant à qualifier le style de conduite et son rapport avec les émissions polluantes. Cette étude montre que si les cycles de vitesse ne paraissent pas si différents, il y a une grosse différence d’émissions polluantes entre une conduite « agressive » et une conduite « apaisée ». Pour gagner très peu de temps, on pollue beaucoup plus !


Fort de ce premier constat, l’IFPEN est allé plus loin avec 36 conducteurs et 7 véhicules, qui ont effectué un trajet urbain de façon « habituelle ». Les résultats sont hallucinants : « Le style de conduite est un levier majeur pour la réduction des NOx : à même véhicule et même trajet, les émissions de NOx peuvent varier jusqu’à 400 %, et celles de CO2 jusqu’à 20 %. ». Gaetan Monnier, qui a piloté l’étude, affirme : « Quelqu’un qui n’a pas la chance de pouvoir changer de véhicule et de s’équiper des dernières technologies peut donc tout de même être bien positionné en termes d’émissions. »


En résumé, le comportement, facteur humain, compte davantage que l’âge du véhicule, facteur technique. De quoi contredire par les résultats de cette étude le choix fait de la classification Crit’Air, qui ne prend en considération qu’un facteur secondaire !
A la FFMC, devant le résultat de cette étude, nous aurions souligné l’urgence de former les conducteurs à l’éco-conduite, considérant que résoudre les comportements agressifs, qu’on savait déjà accidentogènes et qu’on sait également plus polluants, est la solution logique !

C’est d’ailleurs en ce sens que l’éco-conduite fait partie du programme des formations dispensées dans le Mouvement FFMC !
Bien entendu, technocratie oblige, ce n’est pas la position de l’IFPEN, qui a aussitôt breveté un système d’application connectée à une vignette Crit’Air qui qualifierait « en temps réel » une conduite plus ou moins polluante !


Quand tous ces technocrates vont-ils comprendre qu’un problème humain trouve sa résolution dans un remède humain ?

Source : IFPEN, IFP Énergies Nouvelles (ancien Institut Français du Pétrole)

 

Le cimetière des éléphants

 

La légende raconte qu’au moment de rendre leurs derniers coups de gaz, les motos se retirent dans un lieu secret pour s’éteindre en paix auprès de leurs ancêtres.

Après des recherches récentes, les scientifiques ont réussi à expliquer ce phénomène de manière plus rationnelle. L’irresponsabilité de quelques hommes politiques les classant comme polluantes ont rendu les vieilles autos-motos interdites de cités. Elles sont condamnées soit à pourrir dans un garage, soit à mourir et à être broyées dans une casse. Instinctivement, les motards en colères ne supportant pas la mort de leurs anciennes vont chercher un remède dans l’environnement qui les entoure, en l’occurrence dans les manifestations, en espérant un trait de lucidité de la part de leurs pairs.

 

C'est pas perdu puisque je t’aime
Un peu moins fort, quand même
T’es la solution sans problème
Déplacements évidents
Mais toi maintenant
On veut plus t’faire rouler

Faut s’révolter
Pour te garder
T’es pas périssable
T’es bon à circuler
Te presses pas tu as tout l'temps
D’aller au cimetière des éléphants

Y faut t'garder
Et t’faire gazer . . .

 

ECONOMIE ET BOUCHONS : LE 2RM ECONOME !

 

 

 

A l’heure des interdictions de circulation, les arguments en faveur de l’usage de deux-roues motorisés (2RM) ne manquent pas. Mais un argument est rarement abordé : le plan économique ! On sait en effet que les embouteillages coûtent cher. Selon les études réalisées, si les chiffres peuvent être discutés dans le détail, le principe est évident. Plus de temps passé dans les bouchons coûte directement et indirectement à l’ensemble de la société ! Directement par les coûts en carburant et en temps perdu, et indirectement par la répercussion sur les prix des biens et services vendus par les entreprises. Une évidence : si je suis dans les bouchons, je ne suis pas en train de travailler, donc pas en train de produire de la richesse !

 

La moto améliore la qualité de vie en milieu urbain !

Une addition très lourde !
Selon une étude des anglais cebr (cebr.com) publiée sur le site www.planetoscope.com , qui reprend les données collectées par la société Inrix, Paris serait la 35ème ville la pire du monde, la 5ème d’Europe et bien entendu la pire de France. Le parisien moyen passerait ainsi deux semaines par an coincé dans sa voiture ! Le coût total français en 2013 serait de 17 milliards d’Euros, et une projection estime à 22 milliards le coût prévisible en 2030 ! Et à ce facteur économique, aucun remplacement de moteur thermique par un moteur électrique, à hydrogène ou à poudre de Perlimpinpin n’apporte de résolution.
Deux semaines perdues dans les bouchons, c’est aussi (surtout ?) autant de temps qu’on ne passe pas en famille ou entre amis. C’est du temps de repos en moins, du confort de vie « volé » par les embouteillages. Autant de temps que nous rend l’utilisation de 2RM pour s’occuper de nos enfants plutôt que les faire garder, pour consacrer ce temps à notre famille, nos amis, notre vie sociale. Autant de temps que rend l’usage d’un deux-roues motorisé au lieu d’une voiture à l’ensemble de la société. Autant d’argent dilapidé en moins dans les embouteillages.
Conclusion ? Le 2RM en ville permet donc non seulement à son usager de s’affranchir des bouchons, aux autres usagers d’en connaître moins, à l’ensemble de la société de faire baisser les émissions polluantes, mais aussi de produire mieux en couter moins, et de retrouver une qualité de vie perdue dans les bouchons !

Et on veut nous interdire de circuler au prétexte de l’utilisation de véhicules trop vieux ? Les chiffres et le vivre-ensemble disent le contraire : Mesdames et Messieurs nos gouvernants, tenez-en compte !

 

La FFMC08 remercie la centaine de motards qui se s'est mobilisée contre les interdictions de circuler.

Interdiction de Circuler

Tous concernés.

 

L'article 13 de la déclaration universelle des droits de l'homme
dit :" Toute personne a le droit de circuler librement"


Mais comment circuler librement lorsque l'on vous contraint.

...

C’est le cas :


- des véhicules légers immatriculés avant le 1er janvier 1997,
- des véhicules utilitaires légers (camionnettes) immatriculés avant le 1er octobre 1997,
- des deux-roues à moteur (cyclos, scooters, motos), trois et quatre roues légers immatriculés avant le 1er juin 2000,
- des poids lourds, bus et autocars immatriculés avant le 1er octobre 2001.

 

Les motards ne sont pas les seules concernés et si nous ne sommes dans les ardennes pas encore contraint, bientôt il sera impossible de se rendre à Reims ou encore Epernay...

Pollution . . .

 

Que tu aies une voiture « Diesel » ou non, lis ceci :
C'est une très bonne analyse démontrant que nos politiques (et les verts) nous font du spectacle:

 

La paranoïa du DIESEL ne concerne que les automobiles !

Les Poids lourds, Autocars, Navires, sont exclus !
Juste pour situer le degré de paranoïa des plus virulents détracteurs du véhicule DIESEL, il faut leur révéler les données de l’'industrie maritime qui a démontré qu'’en considérant la taille des moteurs et la qualité du carburant utilisé, les 5 plus gros navires-cargos du monde polluent autant que l’ensemble
des 760 millions d’'automobiles de la planète.

 

Vous savez, ces porte-conteneurs qui nous alimentent en produits que l’on fabriquait dans nos usines délocalisées, aujourd’hui, ils brûlent chacun 10.000 tonnes de carburant pour un aller et retour entre l’Asie et l’Europe.

Ces malheureux 15 navires font partie d’'une flottille de 3.500,
auxquels il faut ajouter les 17.500 tankers qui composent l’ensemble des 100.000 navires qui sillonnent les mers.


Pour ne pas quitter le domaine maritime, rappelons que la flotte de plaisance française est d’environ 500.000 unités, dont 5.000 yachts de plus de 60 mètres, et que le plus moyen de ceux-ci brûle environ 900 litres de fuel en seulement une heure, alors que les 24 % de foyers français qui se chauffent au fioul ont du mal à remplir leur cuve pour l’hiver.

 

Pour continuer sur le chemin de la schizophrénie paranoïde, prenons en compte toute la flottille de pêche et les 4,7 millions de poids lourds en transit à travers la France, Les milliers d’avions qui sillonnent le ciel et dont la consommation par passager et par km parcouru est 3 fois plus nocive pour le climat que l’'automobile.

Pour compléter cette petite fable, n’oublions pas l’indispensable
domaine agricole où la consommation moyenne d’énergie est de 101 litres de fuel par hectare.

 

Mais pas d’affolement, Hulot va certainement sauver la planète en collant une nouvelle TAXE sur les seuls véhicules DIESEL .... et affaiblir un peu plus notre industrie automobile, ce qui augmentera le chômage dans la foulée.…

Comme vous le savez bien, en payant une TAXE sur le gas-oil, celui-ci ne polluera plus… sauf si vous estimez qu’on vous prend vraiment pour des cons... !

 

Cela prouve également que les journaleux sont achetés par le pouvoir pour la boucler et nous laver les cerveaux.

LE MEPRIS

 

La réponse du ministère de l’Ecologie à la demande de  rendez-vous de la FFMC.

 

Nous avons reçu une réponse du ministère de l’écologie à notre (nos) lettre à Nicolas Hulot. Réponse envoyée le 13 septembre à nos courriers, le premier en date du 24 mai, plus une relance en date du 23 juin. Il faut croire que notre demande n’a pas été considérée comme prioritaire, loin s’en faut…

C’est Laurent Michel, Directeur général de l’Energie et du Climat, qui « répond ».
Pourquoi ces guillemets ? Parce que son retour est un strict copier-coller de la réponse habituelle, comme par exemple celle faite à une question posée à l’Assemblée Nationale par Damien Abad, député LR de l’Ain, au ministère de l’écologie le 02/08/2016.

 

Le monsieur ne s’est pas embêté, il n’a pas changé une virgule au texte de la réponse, il a juste enlevé, à la fin, la mention qui parle de subventions destinées au remplacement de véhicules diesel, qui forcément concerne moins les motards qui ne roulent pas au diesel : au moins nous sommes heureux qu’il semble le savoir.

Aucune concertation en vue, aucune discussion à envisager alors ? C’est bien par le mépris que ces gens nous traitent !

 

Jamais n’a été abordé dans la réponse l’impact social de la mesure, pourtant clairement énoncé dans notre courrier.

Jamais n’a été abordé dans la réponse l’aspect fluidifiant du deux-roues motorisé, et son apport positif en réduction des engorgements, en taux d’occupation, en places de stationnement…

 

Jamais n’a été abordée dans la réponse le fait que la majorité des pays voisins qui ont mis en place des « Low Emissions Zones » (zones de basses émissions) considère effectivement le deux-roues comme une alternative positive au tout-voiture.

 

Jamais n’a été abordée dans la réponse notre argument de bilan écologique global de l’opération, qui implique de mettre au rebut les anciens véhicules et d’en fabriquer autant de nouveaux en remplacement, deux actions polluantes prônées par ceux-là même qui dénoncent l’obsolescence programmée !

 

Enfin, jamais n’a été abordé le fait de gagner l’adhésion des citoyens à une écologie concertée plutôt que d’organiser tout ce qui concrétise une écologie punitive.

Malgré tout, nous constatons au moins un aspect positif : la cohérence d’un gouvernement dont le ministère de l’écologie et celui de l’intérieur usent des mêmes ressorts exclusivement répressifs. Même méthodes, mêmes probables résultats : le rejet des mesures par la population d’une part, et des résultats qui vont sans doute rejoindre ceux de l’accidentalité routière. La répression écologique portera le même fardeau que la répression routière : beaucoup de bâton, pas de carotte. On semble avoir déjà oublié que les dernières élections ont montré un rejet massif de cette façon qu’ont les politiques de mépriser les populations. Ceux qui ont voté ont cru trouver une alternative, et ceux qui se sont abstenu étaient écœurés par avance d’un système par trop prévisible… Nos gouvernants, du haut du piédestal qu’ils croient avoir gagné de haute lutte, n’ont toujours pas compris !

Nous allons donc devoir le leur expliquer un peu plus clairement que par un courrier. Au mépris, répondons par l’action !
P.-S.

Discrimination ou pas ? tel est la question

 

Dans son plan climat, Nicolas Hulot annonce 4 mesures phares, la première, est donc celle qui nous intéresse en tant que motard c'est la prime à la conversion des véhicules (définition larousse : Tout moyen de transport : Véhicule à moteur) ce qui voudrait dire qu’on y inclut les motos.


Il y a eu Les "balladurette" et "jupette", ancêtres de la "prime à la casse à laquelle les motards n’ont jamais eu droit.

 

Puisque Monsieur Hulot parle de solidarité climatique nous espérons qu’il en sera-t-il de même pour la prime à la conversion des véhicules à 2 roues motorisés et qu’il ne nous fera pas l’affront d’une discrimination supplémentaire ? ? ?

 

Nous attendons de voir.

L'article de presse suite à l'opération motard d'un jour.

Pas tout à fait les propos de l'antenne . . .

Contrôles de vitesse externalisés: «Une mesure grotesque d’un ministre influencé»

Cliquez sur la photo pour obtenir les plaques d'immatriculation des voitures radars embarqués

INTERVIEW Pierre Chasseray, délégué général de l’association 40 millions d’automobilistes, réagit à l’annonce d’externalisation du contrôle de vitesse par le ministre de l’Intérieur, samedi…

Le ministre de l’intérieur Gérard Collomb a réaffirmé samedi aux journaux régionaux du groupe Ebra qu’il veut confier les contrôles de vitesse à des sociétés extérieures. Celles-ci seraient chargées du pilotage des voitures banalisées transportant les radars mobiles. Cette mesure vise à réaffecter les gendarmes et policiers « à leurs missions prioritaires d’enquête, de sécurité », a dit le ministre. La verbalisation des automobilistes « restera de la compétence des policiers », a précisé Gérard Collomb. Pierre Chasseray, délégué général de l’association 40 millions d’automobilistes, réagit à ces annonces…

Comment recevez-vous ces annonces d’externalisation du contrôle de vitesse, samedi ?

C’est une mesure grotesque d’un ministre, Gérard Collomb, qui s’est laissé influencer par la Sécurité routière. Cette mesure, je le dis, n’apportera rien et est précipitée. Il y a eu une simple expérimentation réalisée entre les deux tours de la présidentielle. C’est dire le manque d’information de la part du ministre et de ses conseillers, mais aussi le travail d’influence de la Sécurité routière…

Selon le ministre, les communes externalisent déjà pour les fourrières avec des délégations de service public « et cela fonctionne », dit-il…

On parle de choses différentes ! La vraie question est de savoir si ces radars mobiles sont utiles ou non pour la prévention. Clairement, non. Envoyer un PV trois semaines après une infraction prise en photo sans flash depuis une voiture où il y a un radar embarqué, je ne vois pas où est la prévention. Et avec l’externalisation des contrôles de vitesse, les voitures de ces sociétés extérieures n’auront aucun pouvoir d’intervention. A quoi cela va-t-il servir ? A rien, car il n’y aura rien pour prévenir les accidents.

Selon le ministre, cette externalisation a pour but de recentrer les gendarmes et policiers sur leurs missions de sécurité. Est-ce selon vous un argument pertinent ?

C’est sûr que réaffecter environ 400 gendarmes et policiers, ça va changer du tout au tout sur la sécurité ! On voit bien ici que la volonté de l’Etat, c’est se faire de l’argent.

Gérard Collomb assure pourtant que les sociétés extérieures « seront rémunérées au forfait et pas en fonction du nombre de procès-verbaux ». Ce qui devrait exclure une course au PV…

Et vous croyez que lorsqu’il y aura un renouvellement d’appel d’offres, l’Etat ne regardera pas l’efficacité de ces sociétés à multiplier les PV ? C’est une question de productivité : si vous ne rapportez pas d’argent, vous n’aurez pas le contrat.

Pensez-vous que Gérard Collomb puisse évoluer sur cette mesure d’externalisation des contrôles de vitesse ?

J’espère qu’il y aura une rencontre, très prochainement, avec le ministre de l’Intérieur, pour que l’on s’explique de manière diplomatique. Car cette mesure, je le rappelle, est en l’état inacceptable. Ensuite, je doute très fortement que le président Emmanuel Macron, très attentif à sa cote de popularité, souhaite devenir vraiment impopulaire avec ce type de dérive. Et, si l’on n’est pas entendu, on sortira l’artillerie lourde.

 

Ralentisseurs et pollution . . .

Finalement avant d'interdire la circulation des véhicules dits polluants . . . Y a peut être d'autres solutions ?

 

L’Angleterre veut la fin des ralentisseurs sur les routes

En Angleterre, le gouvernement envisage sérieusement de mettre un terme à l’installation de ralentisseurs sur les routes nationales, et même de retirer ceux qui sont déjà installés. Motif, la lutte contre la pollution !

En Angleterre, le gouvernement veut interdire les ralentisseurs, explique le plus sérieusement du monde The Telegraph sur son site web.


Cette perspective est même incluse dans un plan de lutte contre la pollution !

Selon une étude publiée Outre-Manche, les plateaux et autres coussins berlinois incitent les conducteurs à ralentir avant l’obstacle, puis accélérer ensuite. Ces « speed bumps » empêchent donc les moteurs de tourner à un régime homogène. Or les à-coups sont les phases qui génèrent le plus d’émissions polluantes.

 

Le NICE (institut national pour la santé et la qualité des soins) a donc demandé au gouvernement de faire une table ronde pour repenser les normes sur les ralentisseurs, qui joueraient un rôle non négligeable dans les 25 000 morts annuelles outre-Manche liées à la pollution atmosphérique. Après le Brexit, le breakxit ! Ils ont de la suite dans les idées, ces Anglais…

 

Zones de circulation restreintes

Les zones de circulation restreintes s'agrandissent, bientôt Epernay et Reims, sa se rapproche de nos Ardennes.

Vos vieilles brêles et vieilles voitures seront interdites de circulation et invendables. Qu'allez vous (motards et automobilistes) faire ?

Ne soyez pas le spectateur de votre vie devenez en l'acteur. . .

DIEU EXISTE...                                                                         Dans le Doubs, un radar autonome a pris feu tout seul  Dans le Doubs, un radar autonome a pris feu tout (...)

Fin juin, le radar autonome (ou radar de chantier) installé à Étalans (Doubs) périssait carbonisé. Alors que l’on s’orientait vers la piste criminelle, la conclusion de l’enquête de gendarmerie tombait quelques jours plus tard, et s’avérait des plus étonnantes, comme le relate le site de L’Est Républicain : le radar n’a pas été dégradé. Sa batterie est en cause. Elle aurait pris feu, provoquant l’implosion de la cabine…

L’expertise de l’appareil carbonisé est sans appel : selon les gendarmes de Pontarlier chargés de l’enquête, le radar autonome disposé à Étalans a bel et bien pris feu tout seul, dans la nuit de dimanche 25 juin 2017. Sa batterie interne est mise en cause. Un dysfonctionnement technique qui a provoqué l’embrasement, puis l’implosion de l’appareil.

 

Expertise demandée au fabricant
Ce constat pose question en termes de sécurité : y a-t-il un risque avec ces cabines-radar semi-mobiles qui sont nombreuses à être installées, de manière provisoire, aux abords des chantiers routiers de l’Hexagone ? D’autres sont-elles susceptibles de prendre feu, mettant potentiellement en danger l’environnement immédiat dans lequel elles sont installées ? Le fabricant, Cegelec, devra répondre à ces questions.

 

Voici un article paru dans la presse local le 01 aout dernier.
Nous vous laissons libre de toute interprétation.

La FFMC08 est tout à fait opposée aux ralentisseurs, particulièrement dangereux pour les deux roues surtout lorsque ces derniers ne sont pas aux normes... ou de type cousin berlinois très glissant.
Quand à la répression je vous laisse juge . . . mais l'éducation ne prévaut elle pas ???
surtout quand il s'agit d'inattention des automobilistes entrant ou sortant d'une place de stationnement.

Appel à témoignage de la FFMC

La Fédération des Motards en Colère a lancé un vaste appel à témoins pour lutter contre ces verbalisations abusives. La Fédération est en effet convaincue que « verbaliser un motard qui porte des gants dotés de bonnes protections est incompréhensible et ne fait que desservir le propos qui devrait viser à protéger efficacement les motards ». Pour aider la Fédération, il suffit d’envoyer une copie de votre PV à communication@ffmc.asso.fr avec la marque et le modèle des gants portés ainsi que les circonstances de la verbalisation. Forte de ces témoignages la Fédé entend « démontrer (et démonter) la logique répressive de cette mesure ».

Opération coup de balai

Un grand merci aux motards qui se sont mobilisés pour l'occasion, merci également aux représentants des antennes FFMC51 et 60 pour leur déplacement et au MC Arduinna pour son accueil. L'opération est un succès puisque les services publics ont fait balayer pendant deux jours.

Les radars automatiques ... Tirelire de l'état

Les radars ont flashé 25,6 millions de fois en 2016

L’industrie du radar ne connaît pas la crise. Le nombre de PV et le montant des recettes enregistrent une croissance à deux chiffres. Un mouvement porté par la modernisation des appareils et leur multiplication sur le territoire.


Nos confères d’Auto Plus nous apprennent (sans surprise) que les radars se portent à merveille et que le contrôle de la vitesse reste un business très juteux. La publication du rapport 2016 de la Cour des comptes (différée pour ne pas fâcher l’électeur) donne un bon aperçu de la rentabilité du contrôle automatisé.

Tout est en hausse
Le nombre de radars atteignait 4 398 au 31 décembre 2016, soit une hausse de 282 en un an. Pour expliquer cette « bonne année » 2016, signalons également la modernisation de certains radars afin de leur donner la fonction double sens.
Le nombre de radars mobiles mobiles s’établit pour sa part à 383. Pour mémoire, ils n’étaient que 46 à sillonner l’Hexagone en 2013. Enfin, les autorités ont remplacé, en 2016, 150 cabines classiques par des radars autonomes (dits « de chantier ») autrement plus piégeux.

Plus de radars mais aussi plus de flashs
+ 26% ! En 2015, les radars ont flashé 20,24 millions de fois. En 2016, ils se sont allumés 25,6 millions de fois. No comment ! Conséquence logique, le nombre de PV a lui aussi augmenté passant de 13,3 millions en 2015 à 16 millions en 2016.

Chiffre d’affaire
La recette s’établit à 920,3 millions d’euros en 2016 (+17 %). Gageons que les autorités visent le milliard pour 2017 !

A l’heure des vacances et des week-ends prolongés, redoublez donc d’attention pour éviter de faire partie des statistiques. Bonne route quand même.

Gants obligatoires : les PV pleuvent, la FFMC résiste

Gants obligatoires : les PV pleuvent, la FFMC résiste

La canicule déclenche une pluie de PV. Particulièrement zélées en cette période estivale, les forces de l’ordre verbalisent à tout-va les motards sans gants homologués. Alertée par le nombre de verbalisations abusives, la FFMC lance un appel à témoins national afin de défendre notre cause auprès des autorités.

Depuis le 20 novembre 2016, le port de gants homologués est devenu obligatoire à deux et trois roues, tant pour le conducteur que pour son passager. C’est ce qu’a voulu rappeler le délégué interministériel à la sécurité routière, Emmanuel Barbe, en invitant la presse à assister à l’une de ces opérations de verbalisation/communication dont la préfecture de police de Paris est désormais coutumière (une opération similaire a déjà eu lieu exactement au même endroit). Emmanuel Barbe a ainsi indiqué à notre confrère du Parisien qu’il s’agissait de sensibiliser mais aussi de verbaliser car la « période de tolérance est terminée ». Une centaine d’utilisateurs de deux-roues en a fait les frais en passant la semaine dernière par la porte de Vincennes. Résultat : un PV à 68 €, minoré à 45 € si paiement sous 15 jours.

Conformité des gants, le grand flou
Le plus grand nombre de contrevenants a été épinglé non pour absence de gants (14 PV) mais pour port de gants non conformes (44 PV). L’importance de ce second chiffre semble confirmer les soupçons de PV abusifs dont nous avions déjà eu écho à la rédaction de Moto Magazine. La communication imprécise de la Sécurité Routière à ce sujet n’est pas étrangère à la confusion. Et si la DSR a depuis revu sa copie, le doute persiste tant chez les forces de l’ordre que chez les motards.

Deux homologations, une incompréhension
Les gants de moto sont susceptibles d’arborer deux étiquettes. La première indique la conformité à la norme CE. La seconde, représentant un motard dans un carré, atteste de la conformité à la norme EN 13594 :2015. Contrairement à une idée reçue, seule l’étiquette CE est obligatoire à moto. La seconde reste facultative, ce que semblent ignorer policiers et gendarmes, alimentant le flot de témoignages de motards injustement verbalisés. Si la contestation reste parfaitement envisageable, la procédure est suffisamment fastidieuse pour décourager les motards malchanceux. Nul doute que le plus grand nombre préfère s’acquitter de l’amende minorée de 45 € et passer à autre chose. Depuis que les gants sont devenus obligatoires, la préfecture de police de Paris a dressé 15.000 PV, soit un revenu compris entre 675.000 € et 1.020.000 € selon que l’amende est minorée ou pas.

L’appel à témoins de la FFMC
La Fédération Française des Motards en Colère lance donc un vaste appel à témoins afin de constituer un dossier pour défendre notre passion, convaincue que « verbaliser un motard qui porte des gants dotés de bonnes protections est incompréhensible et ne fait que desservir le propos qui devrait viser à protéger efficacement les motards ». Pour aider la Fédération, il suffit d’envoyer une copie de votre PV à communication@ffmc.asso.fr avec la marque et le modèle des gants portés ainsi que les circonstances de la verbalisation. Forte de ces témoignages la Fédé entend « démontrer (et démonter) la logique répressive de cette mesure ». Il ne vous reste plus qu’à retirer vos gants (pour une fois) et à vous mettre à vos claviers.

La vignette Crit’air bientôt obligatoire pour circuler à Lyon, Lille et Strasbourg

 

Après Paris et Grenoble, c’est au tour de Lyon, Lille et Strasbourg de rentrer dans le club de moins en moins fermé des ZCR (Zones de Circulation Restreinte). Conséquence immédiate : la vignette Crit’air devient obligatoire pour circuler dans ces trois agglomérations qui peuvent dès lors prendre des mesures de circulation différenciée.

En images

Paris a initié le mouvement en étant la première ville française à faire de son territoire une Zone de Circulation Restreinte. Non contente d’avoir été précurseur en la matière, la capitale s’est également offerte le luxe d’appliquer la politique la plus coercitive de France. Elle demeure, aujourd’hui encore, la seule ville à interdire de tout temps la circulation de véhicules particuliers sans considération de la qualité de l’air. Voitures d’avant 97 et deux-roues d’avant juin 2000 sont tout simplement invités à ne pas circuler en semaine de 8 h à 20 h.

Lyon dans la course
Paris n’est plus seul en course. Après le ralliement de Grenoble à la cause ZCR, c’est au tour de Lyon Villeurbanne de rentrer dans la bataille. Le préfet de la région Rhône-Alpes a annoncé la mise en place d’un arrêté zonal pour fin septembre ou début octobre afin de permettre à la ville de pratiquer la circulation différenciée à la place de la circulation alternée. Pour la directrice d’Atmo Rhône-Alpes, Marie-Blanche Personnaz : la circulation différenciée « est une mesure qui a fait ses preuves. Elle permet de toucher un minimum de véhicules pour un maximum d’efficacité. 20% des véhicules roulant aujourd’hui produisent à eux seuls 80% des émissions polluantes ».

Lille et Strasbourg en sont aussi
La métropole lilloise (MEL) vient à son tour de définir une ZCR dans laquelle s’appliquera également la circulation différenciée les jours de pics de pollution. La ZCR couvre les communes de Lille, Lomme, Hellemmes, Séquedin, Lambersart, Saint-André-lez-Lille, Marquette-Lez-Lille, Marcq-en-Baroeul, La Madeleine, Mons-en-Baroeul, Lézennes et Ronchin. Strasbourg a également annoncé rentrer dans la danse et appliquera la circulation différenciée à partir du 1er novembre 2017 sur les 33 communes qui constituent le territoire de l’Eurométrople.

Vignette obligatoire
Les usagers n’ont donc plus d’autres choix que d’arborer la fameuse vignette Crit’Air sur leur pare-brise, saute-vent ou tête de fourche. Suite à une modification du Code de la route (article R 411-19-1) la circulation dans une ZCR avec un véhicule non identifié (entendez sans vignette Crit’Air) est punie de l’amende pour les contraventions de la troisième classe (68 €, 45 € minorée, 180 € majorée). Les véhicules qui ont droit à la vignette Crit’Air doivent l’afficher non seulement pour circuler mais également pour stationner dans une ZCR. Pour mémoire cette vignette se commande en ligne et coûte 4,18 € (frais postaux inclus). Au 12 juillet, le ministère de l’environnement indiquait avoir vendu 6,9 millions de vignettes Crit’air pour un parc roulant total d’environ 40 millions de véhicules.

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